Construire un avenir agricole durable


Le rythme du changement semble s’accélérer dans tous les domaines de notre monde, y compris l’agriculture. Tout est concerné : des technologies de communication aux pratiques de production des cultures, en passant par les ravageurs et les changements climatiques. Et c’est pourquoi Syngenta s’attache à mettre au point des technologies innovantes. Nous utilisons le pouvoir de la science afin de construire un avenir durable pour votre exploitation agricole.

Au Canada, c’est cet engagement en faveur d’une croissance durable qui motive Tara McCaughey, chef des services techniques chez Syngenta. Ses parents s’intéressaient vivement aux effets des changements climatiques, et elle se souvient des conversations animées sur les questions environnementales qui avaient lieu à table pendant son enfance. C’est ce qui a fini par enflammer la passion de Tara pour l’agriculture, alimentée par ses études à l’Université de Guelph.

Après 25 ans chez Syngenta, cette passion anime toujours autant Tara McCaughey, qui dirige une équipe travaillant à résoudre les défis uniques auxquels sont confrontés les agriculteurs canadiens. Pour Tara, aider les producteurs à produire la meilleure récolte ne se résume pas leur fournir des innovations technologiques. Elle est également convaincue que notre système agroalimentaire doit être économe en ressources, économiquement viable et respectueux de l’environnement.

« Nous parlons souvent de rentabilité au champ, dit-elle. Mais il ne s’agit pas seulement de rendement et d’optimisation des intrants : il s’agit aussi de l’efficacité de vos pratiques agricoles. Votre exploitation bénéficie d’une amélioration continue et des ajustements nécessaires pour suivre l’évolution des conditions et de la technologie. C’est une façon de gérer les risques dans votre entreprise. »

La valeur de la protection des semences

En matière d’innovation dans le traitement des semences, Syngenta donne le ton avec l’aide des experts de son reseau mondial d’Instituts Seedcare, qui se consacrent à faire progresser la protection et la gestion responsable des semences. Le traitement des semences est l’une des formes les plus avancées de la technologie de protection des cultures, offrant aux producteurs une option ciblée et écologiquement durable de lutte contre les ravageurs.

L’Institut Seedcare du Canada étudie comment le traitement des semences peut protéger au mieux votre investissement contre les maladies et les insectes ravageurs souterrains. « Chez Syngenta, nous sommes toujours à la recherche d’innovations pour aider nos clients à produire leur meilleure récolte, estime Tara. Pour obtenir de bonnes récoltes et de bons profits, il faut d’abord faire sortir les semences du sol. L’Institut Seedcare du Canada veille à ce que nos produits répondent aux normes les plus élevées en matière d’efficacité d’application, de compatibilité et de sécurité des semences. »

Cette recherche intensive a débouché sur des technologies de traitement des semences telles que Saltro®, un traitement fongicide des semences de soya, pour aider à prévenir les infections par le syndrome de la mort subite en début de saison. En Ontario, le syndrome de la mort subite prive les producteurs d’environ 1,5 million de boisseaux de rendement chaque année.*

Nous partageons unengagement en faveur de la durabilité.

Pour Tara McCaughey, une production végétale durable et réussie nécessite plus que des semences saines et protégées. Un engagement commun en faveur de la durabilité de la production végétale est essentiel. Les producteurs apportent leur contribution en adoptant des pratiques agricoles éprouvées, comme la rotation des cultures, systèmes de travail du sol, l’hygiène des champs et la lute antiparasitaire intégrée. L’innovation durable est au coeur de l’approche de Syngenta pour servir les agriculteurs canadiens. Avec ce principe directeur et cette responsabilité partagée, nous pouvons nous attendre à ce que de bonnes choses continuent à croître dans l’agriculture canadienne.

*Plant Health Progress Journal (2017); vol. 17, p. 19-27.